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10 novembre 2004 au 15 Janvier 2005
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Présentation
Plasticienne née à Oran le 10 décembre 1961
Diplômée des Beaux-arts de Montpellier
Tél. 06 70 31 57 77
Atelier : La Villa Olga, 105 impasse Nicéphore Niepce Montpellier
Mèl.
Références culturelles
Artistes inspirés de Marcel Duchamp
Ernest-Pignon-Ernest
Démarche et technique
… « Comme si la surface de contact avec le monde portait les stigmates d’émotions, les traces d’énergie, reflets de sentiments les plus forts, comme les plus infimes »… (Danièle Sanchez. Extrait de commentaires de l’exposition « Interlude secondaire »). Dessins, lithogravures, installations in situ, happenings, fresques.
Matériaux
Toile de lin brute, calque, staff, pierre noire.
Travail avec les écoles
Ecole de Palavas les Flots
Projet d’école « lien social, appropriation et partage des lieux » et autour de l’autoportrait »
Réalisation de fresques en extérieur.
Ecole Jules Simon – Montpellier
« Réalisation de fresques in situ » comme suite à l’exposition Acal … : La terre ne repose sur rien.
Ecole Marcel Pagnol, Terre Blanche et Sainte-Thérése – Frontignan L.P
« Habitat, Frontignan et l’an 2000. »
Ecole maternelle Florian – Montpellier
Projet d’école « la mer »
Réalisation d’une fresque en extérieur/réhabilitation du préau.
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« Issue de secours »
Texte de Danièle Sanchez
Je ne peux m’empêcher de nommer cette série de toiles ‘LES SANS ISSUE”. Pourtant ce sont les mots “ISSUE DE SECOURS” qu’y sont révélés, détourés par le dessin ou la peinture...
Curieux contresens, sans doute né du sentiment ambigu que provoque en moi les paysages qui défilent.
En voyage, en transit, le regard se focalise sur les variantes du pays, vues cadrées par la vitre du train. A la fixité de l’horizon se mêle la rapidité du défilement.
Eblouissantes perspectives : le paysage traversé, entrevu, propose à l’imaginaire des vues paisibles et fascinantes des lieux. Tranquillité apparente construite dans l’image d’Epinal. Il serait si doux de s’y accrocher... Envie de s’y arrêter, envie de repos, un endroit pour vivre ?
Le texte en surimpression, cet adhésif collé sur la vitre, alerte, annonce un message de possible sauvegarde. Monte un malaise de l’image dénuée de son...quelles méprises cachent ces lignes parfaites, ces bocages enchanteurs, ces campagnes idéalisées par l’instantané ? A l’émerveillement succède le doute, le point de vue change vite : impressions renouvelées. La variété qu’offre le paysage lorsqu’on traverse la France de Lille à Perpignan me permet peu à peu de concentrer mes sentiments.
ll s’agit pour moi de restituer cette impression violente. La nécessité de peindre.
La toile de lin, brute, recevra le dur tracé de la Pierre Noire.
Conserver le cadrage : les toiles auront exactement le format des vitres du T.G.V., même lettrage, même emplacement du texte.
Restituer la beauté et le doute.
Danièle Sanchez - Montpellier, juin 2004
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